
Sofia
L'héroïne, neuf ans
Curieuse et imaginative. Elle collectionne les étoiles et les lunes. Ce qu'elle veut plus que tout : plus de temps pour jouer, et que tous les enfants du monde aient les mêmes droits.
Un univers original d'Andreia Omena
Sofia a neuf ans. Quand une étoile tombe dans son jardin, elle laisse une photo presque effacée : le souvenir d'un adulte en train de l'oublier. Avec sa permission, ils y entrent ensemble pour la rendre nette.
On ne peut pas avoir plus de temps. On peut être présent dedans.
Les images de ce site montrent une intention. La technique, la distribution et le dessin des personnages ne sont pas encore arrêtés.
L'histoire, d'après les mots d'Andreia.
Sofia a neuf ans. C'est une enfant curieuse et imaginative, qui vit dans une maison avec un jardin et une cabane dans l'arbre construite par son père, dont le toit s'ouvre avec une manivelle. Là, allongée à côté de lui, elle regardait le ciel : c'était le moment préféré de sa vie.
Puis son père s'est mis à travailler plus et à avoir moins de temps, et la vieille horloge murale a compté de moins en moins d'heures de jeu. Sofia regarde maintenant le ciel seule, en reliant les points des étoiles.
Elle porte au cou une clé avec une étoile gravée, trouvée parmi des dizaines de clés identiques.
Un soir, avec ses jumelles, elle voit une étoile filante tomber près de la maison, dans le jardin.
Un éclair, comme un flash, et sur le sol une photo instantanée presque effacée. Personne ne l'y oblige : c'est sa curiosité qui la fait bouger.
Mais chaque mission lui coûte du temps de jeu avec son père, qui en a déjà si peu. L'heure qu'elle donne à un adulte perdu est une heure de moins avec lui.
Avec Pepe, le petit-fils de l'antiquaire, elle suit l'indice de la photo et retrouve l'adulte qui est en train d'oublier.
Elle lui demande la permission, regarde la photo par le viseur de son appareil, et ils entrent ensemble dans le souvenir. Quand il se souvient, la photo devient nette, l'étoile retourne au ciel.
La photo rejoint le mur de la cabane, avec l'heure écrite dessous.
Un jour, l'Horloge est plus forte que jamais : son père n'a de temps que le week-end, et les photos du mur commencent à redevenir floues. Sofia doit choisir entre l'heure qu'il lui reste avec son père et une mission où quelqu'un va oublier pour toujours.
Son père découvre le mur, pendant qu'elle est en mission, à une heure qui devait être pour lui. Sous chaque photo, l'heure écrite par Sofia : ce sont les heures qui étaient les siennes. Son regard sur le temps change.
Le grand secret de cet univers : la photographie garde le temps. Et les enfants savent encore des choses que les adultes ont oubliées.
« L'étoile tombe, la photo devient floue, elle y entre pour la rendre nette. »
À chaque épisode, l'adulte change, la photo change, le moment change. Le chemin, lui, reste le même.







Des enfants qui résolvent des mystères, pour les enfants et pour les adultes qui les accompagnent. Le ton : doux, nostalgique, avec du grain, comme un souvenir. Les inspirations d'Andreia : les dessins animés classiques en 2D, Harry Potter, et pour la façon de raconter, Stranger Things.

L'héroïne, neuf ans
Curieuse et imaginative. Elle collectionne les étoiles et les lunes. Ce qu'elle veut plus que tout : plus de temps pour jouer, et que tous les enfants du monde aient les mêmes droits.

Son compagnon d'enquête
Le petit-fils de l'antiquaire. Enthousiaste, maladroit et drôle, il adore résoudre des mystères et la suit partout. Il lui donne du courage et de la joie.

Toujours là
Elle accueille Sofia et lui donne des réponses sages, sans rien savoir du secret. Elle lui donne le calme et les bons mots.

Il a de moins en moins de temps
Il a construit la cabane et son toit à manivelle. Un jour, il découvre ce que sa fille a fait, et son regard sur le temps change.

L'antiquaire, premier adulte aidé
Dans sa boutique, Sofia a trouvé l'appareil et la clé. Il y développe les pellicules et lui raconte l'histoire de l'appareil.

L'ennemie
La vieille horloge murale ne veut que tourner vers l'avant. Elle n'est jamais vaincue, seulement ignorée.

Un mystère, là-haut
Une organisation secrète, dans le ciel étoilé, qui garde les instants précieux du monde. Chaque étoile est un instant gardé.

Un par épisode
Sofia leur rapporte ce qu'ils avaient oublié d'eux-mêmes : les belles qualités qu'ils avaient, et les moments qu'ils aimaient sans s'en souvenir.
Une meilleure amie, la mère et l'Horloge : trois personnages qui pourraient avoir chacun leur propre histoire.

Dans le jardin, avec son toit qui s'ouvre à la manivelle. Le point de départ de chaque aventure, où se trouvent le mur de photos et les jumelles.

La boutique du grand-père de Pepe. C'est là que Sofia a trouvé l'appareil et la clé, et là que le grand-père développe les pellicules.

En haut de l'échelle invisible, où Sofia va réfléchir, loin du bruit du monde.
Faites défiler pour voir les trois lieux.
Le premier adulte que Sofia aide, c'est le grand-père de Pepe. L'épisode, tel qu'Andreia l'a raconté en sept temps.

Sofia regarde le ciel depuis la cabane. L'horloge murale marque une heure de plus que son père n'a pas pour elle.
Elle apporte une pellicule à développer et rencontre Pepe, qui fait tomber quelque chose et dit :
« Mon grand-père a presque pas de photos. »
Avec ses jumelles, Sofia voit une étoile filante tomber dans le jardin. Un éclair, et sur le sol une photo instantanée presque effacée.
Dans le flou, une table en bois, une montre de gousset, une main d'enfant. Le lendemain, Pepe reconnaît la montre : c'est celle de son grand-père.
Sofia lui demande. Il décide. Ils regardent la photo par le viseur et entrent dans le souvenir : il se voit enfant, à la table. La photo devient nette.
À la sortie, le souvenir est clair. Il en parle avec nostalgie, et sa journée est meilleure.
L'étoile retourne au ciel. La photo rejoint le mur, avec l'heure écrite dessous. Dans le coin, la même étoile que sur la clé. Et au loin, un nouvel éclair.
Après avoir aidé des dizaines de personnes, Sofia découvre que la dernière photo à tomber est celle de son père. L'Horloge est à son maximum. Elle doit choisir entre l'heure qui lui reste avec lui et la mission.
À la fin, son père entre avec elle dans le souvenir du toit de la cabane, tous deux allongés à regarder le ciel. En retour, elle reçoit enfin ce qu'elle méritait : le coffre avec les photos qu'elle n'avait jamais vues.
Family Life est pensé pour se regarder, se chanter et se vivre en famille. Le film « Le coffre » est raconté juste au-dessus.

Un adulte par épisode, toujours la même règle, et les Gardiens des Instants qui restent un mystère, avec des indices semés en chemin. Pour les enfants comme pour les adultes.

L'expérience principale de Family Life : une soirée à regarder le ciel en famille, sans écrans, allongés, à chercher des constellations. On en garde l'habitude de s'arrêter pour regarder, et une photo de famille imprimée.

À l'entrée, chaque famille est photographiée ; la photo, dans une enveloppe, se développe dans le noir. On s'allonge ensemble et le plafond s'ouvre sur un ciel étoilé, sans téléphone ni horloge. Une étoile de lumière tombe sur certains, et un Gardien leur remet leur photo. À la fin, ils regardent la photo, puis ceux qui sont venus avec eux.
Une musique qui soulève et qui donne envie d'avancer. Pour le titre de l'album, une direction : le présent, le temps et l'instant qui reste.

Les objets de Sofia, que l'enfant peut avoir chez lui.
Et une photo de famille imprimée.
Qu'est-ce que tu ne veux pas laisser se perdre ?
Et pour l'enfant : quel moment d'aujourd'hui mérite d'être gardé pour ne jamais être oublié ?
Family Life s'adresse à un enfant d'environ dix ans, curieux, qui adore les mystères et garde de petites choses : des étoiles, des photos, une clé. Il regarde avec un adulte, qui se reconnaît dans les personnes que Sofia aide.
En sortant : un amour profond et de la joie, une nostalgie douce, et l'envie simple de regarder la personne à côté de soi et de rester un peu plus longtemps.
« Une étoile filante tombant devant moi, à quelques mètres seulement. C'est l'un des plus beaux moments que j'ai vécus. »
Enfant, entre huit et douze ans, Andreia s'achète un appareil photo argentique avec l'argent de sa tirelire et photographie tous ses amis et sa famille. Elle reste dehors jusqu'à la nuit, à jouer dans la rue, à une époque sans téléphone.
Elle a toujours été douée pour l'art et dessinait très bien. Ce qui la fascine depuis toujours : la lune et le ciel étoilé. Plus tard, elle quitte son pays pour un pays dont elle ne parle pas la langue, par amour.
Family Life est sa création originale : elle en a écrit le monde, les personnages, la règle et les histoires.
La production cherche des partenaires pour faire exister l'univers :
Dream Land Label
César Guigue porte la production. Andreia Omena garde la création.
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